Franc lutteur : Pimpi arrêté, il risque jusqu’à 3 ans de prison !
L’affaire du Franc lutteur secoue le monde du sport national ce matin. Le monde de la lutte sénégalaise est en ébullition. Mor Kanté, alias « Pimpi », a été interpellé par la Brigade de Recherches de Faidherbe après la diffusion d’une vidéo virale sur TikTok contenant des injures et des menaces graves à l’encontre du lutteur Émile François Gomis, plus connu sous le nom de Franc.Le monde de l’arène est sous le choc après l’annonce de la plainte déposée par le Franc lutteur, suite à des attaques répétées sur les réseaux sociaux.
Des menaces de mort sur TikTok
Tout est parti d’une vidéo publiée sur le réseau social TikTok. Dans cette séquence, « Pimpi » et deux autres acolytes s’en prennent violemment au pensionnaire de l’écurie Parcelles Assainies. Non contents de proférer des injures atroces envers les parents du lutteur, les mis en cause sont allés jusqu’à menacer Franc d’une agression physique s’ils venaient à croiser son chemin.Selon nos sources, le Franc lutteur a tenu à ce que cette affaire aille jusqu’au bout pour décourager les cyber-insulteurs qui polluent TikTok.
La riposte judiciaire de Franc
Refusant de laisser ces propos impunis et soucieux de « laver son honneur », le lutteur Franc a immédiatement saisi le Procureur de la République. L’enquête, confiée au Major Tine, chef de la Brigade de Recherches de Faidherbe, a été menée avec célérité.
Grâce aux investigations des gendarmes, Mor Kanté (carreleur de profession) a été localisé et placé en garde à vue.
Le Major Tine a traité le dossier avec diligence, comprenant l’impact que de telles menaces pouvaient avoir sur la sérénité du Franc lutteur en pleine préparation de combat.
Deux autres suspects dans le viseur
Si « Pimpi » est déjà entre les mains de la justice, l’affaire est loin d’être terminée. Les deux autres individus apparaissant dans la vidéo ont déjà été formellement identifiés par les enquêteurs. Leur interpellation ne serait plus qu’une question d’heures.
Mor Kanté, alias Pimpi, devrait être déféré devant le parquet dès la semaine prochaine pour répondre des chefs de menaces, injures et diffusion de propos outrageants via les réseaux sociaux.
En définitive, cette arrestation de Pimpi marque une victoire pour l’image du Franc lutteur et pour le respect des sportifs au Sénégal.
⚖️ Que risque Mor Kanté alias « Pimpi » ?
L’interpellation de Pimpi par la Brigade de Recherches de Faidherbe n’est que le début de ses ennuis judiciaires. Selon le Code Pénal sénégalais et la loi sur la cybercriminalité, les faits de menaces de violences physiques et d’injures publiques via un réseau social (TikTok) sont sévèrement punis.
Pimpi risque :
- Une peine de prison ferme pouvant aller de 6 mois à 3 ans.
- Une amende conséquente pour diffamation et outrage.
- Un casier judiciaire entaché, ce qui pourrait compromettre son avenir professionnel. La justice sénégalaise, sous la direction du Major Tine dans cette enquête, montre une nouvelle fois sa fermeté face aux dérives sur les réseaux sociaux visant les personnalités publiques comme le lutteur Franc.
Le parcours sans faute du Franc lutteur menacé
Émile François Gomis, plus connu sous son nom de guerre Franc, est l’un des espoirs les plus sérieux de l’arène sénégalaise. Pensionnaire de l’écurie Parcelles Assainies, il est réputé pour sa technique de lutte pure et son invincibilité qui impressionne les amateurs de sport national. Cette agression verbale via TikTok intervient alors que le lutteur est au sommet de sa forme, préparant ses prochaines échéances avec une discipline exemplaire. Pour ses supporters, l’arrestation de Pimpi est un signal fort : la popularité d’un sportif ne doit pas faire de lui une cible pour les injures publiques ou les tentatives d’intimidation numérique. Le monde de la lutte, bien que basé sur la force physique, prône avant tout des valeurs de respect et de fair-play que ces vidéos outrageantes viennent bafouer.
Focus : La Brigade de Recherches face aux dérives de TikTok
L’intervention du Major Tine et de la Brigade de Recherches de Faidherbe dans cette affaire démontre la montée en puissance de la gendarmerie nationale dans la traque des cyber-délinquants. TikTok, bien que très populaire au Sénégal pour son aspect divertissant, est devenu un terrain glissant où certains pensent jouir d’une impunité totale. La loi sénégalaise est pourtant claire : les menaces de violences physiques, même proférées derrière un écran, constituent un délit grave. En procédant à l’interpellation de Mor Kanté, les autorités rappellent que la liberté d’expression s’arrête là où commencent l’insulte et l’atteinte à l’honneur d’autrui. Cette procédure judiciaire servira sans aucun doute de jurisprudence pour les futures plaintes liées au harcèlement des célébrités sur les plateformes numériques.
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