SCANDALE À LA MOSQUÉE OMARIENNE : 1 encadreur et 4 pensionnaires arrêtés pour pédophilie et actes contre nature
Le monde religieux et éducatif sénégalais est sous le choc. Une affaire de pédophilie et de viols répétés sur mineur vient d’éclater au grand jour au sein de l’internat de la Mosquée Omarienne.
Une plainte courageuse à l’origine de l’enquête Tout a commencé par une plainte déposée par les parents d’un jeune pensionnaire de moins de 12 ans. L’enfant, victime d’abus à plusieurs reprises, a fini par tout raconter à sa famille. Selon nos informations, les examens médicaux ont confirmé les faits, révélant des déchirures anales accablantes qui corroborent la déposition de la jeune victime.
Selon les informations rapportées et relayées par la presse, notamment sur les thématiques liées au Sénégal sur Libération, cette affaire secoue actuellement l’opinion publique.
Décision de la Justice
5 suspects placés en garde à vue L’intervention de la police a été immédiate. Un encadreur de l’internat ainsi que quatre autres pensionnaires ont été interpellés. Les cinq suspects ont été placés en garde à vue au commissariat de Rebeuss pour les besoins de l’enquête.
Lien avec l’actualité judiciaire Cette affaire éclate alors que la gendarmerie de Keur Massar continue ses investigations sur le réseau de Djibril Dramé et du journaliste Souleymane Fatou Ndao, illustrant une tension judiciaire sans précédent au Sénégal en ce mois d’avril 2026.
Cette nouvelle arrestation survient alors que le journaliste Souleymane Fatou Ndao est toujours entendu par la BR de Keur Massar.
L’ŒIL DE LA RÉDACTION : Ce que dit la loi
Au regard du Code pénal sénégalais, les faits reprochés sont d’une extrême gravité. Depuis la réforme de janvier 2020, les crimes sexuels, notamment sur mineurs, font l’objet d’une tolérance zéro.
- Pédophilie : L’article 320 du Code pénal prévoit des peines allant de 5 à 10 ans d’emprisonnement ferme.
- Actes contre nature : En vertu de l’article 319, les prévenus encourent jusqu’à 5 ans de prison, une peine systématiquement assortie du maximum légal lorsque la victime a moins de 21 ans.
- Circonstances aggravantes : Le statut d’encadreur de l’un des suspects pourrait alourdir la sentence, la justice sénégalaise étant particulièrement sévère envers ceux qui trahissent leur devoir de protection envers l’enfance.
L’enquête se poursuit actuellement au commissariat de Rebeuss. Le Dakar Times reste mobilisé pour vous informer de l’évolution de ce dossier et des suites judiciaires.

