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HORREUR À LINGUÈRE : Le démantèlement d’un réseau national de perversion et de chantage

L’affaire du scandale à Linguère vient de prendre une tournure nationale. C’est une onde de choc qui secoue le Djolof. Ce qui semblait n’être que de simples plaintes pour harcèlement a fini par mettre à jour une machine infernale. Groupes WhatsApp secrets, partouzes organisées et vidéos sordides : le Commissariat de Linguère vient de briser l’omerta sur un réseau aux ramifications nationales.

Les détails du scandale à Linguère

Tout s’écroule pour les pervers lorsque deux hommes, refusant de céder au chantage, franchissent la porte du commissariat. Leurs cibles ? Abdou Lecore, alias « Baye » (32 ans), le cerveau présumé, et son complice Amadou Gueye, dit « Tigui » (48 ans). Ce duo gérait une véritable agence de recrutement pour des relations contre-nature et des soirées clandestines.

Un groupe WhatsApp au cœur du scandale

Sous la pression des enquêteurs, les langues se délient. Abdou Lecore a avoué l’existence d’une communauté virtuelle où les partenaires s’échangeaient comme de simples marchandises. Sous la houlette de « Tigui », ce groupe organisait des « festivals de débauche » à l’échelle nationale. Parmi les membres identifiés, on retrouve des profils aussi variés qu’inquiétants : Asse Malick Cisse, Moussa Mangane et même un doyen de 60 ans, Allé Daffé.

Des profils qui font froid dans le dos

Ce qui frappe dans cette enquête, c’est l’infiltration du réseau dans toutes les couches de la société. Parmi les 18 premières personnes interpellées (qui sont déjà passées aux aveux), on retrouve :

• Des enseignants et des étudiants.

• Un agent de sécurité de proximité (ASP) et des vigiles.

• Un éleveur-marabout et des commerçants.

• Un mécanicien, un boulanger, et même un Jakartaman.

Une arrestation digne d’un film

Le scandale à Linguère est loin d’avoir livré tous ses secrets. L’arrestation du mécanicien Ibrahima Badji illustre la déchéance du groupe. Surpris en plein ébats, sous l’emprise de la drogue, l’homme était incapable de décliner son identité pendant que son partenaire s’enfuyait nu par la fenêtre.

À ce jour, plus de 20 personnes sont encore activement recherchées par les services de police.

Au Sénégal, les personnes arrêtées dans ce type d’affaire (actes contre nature, harcèlement, trafic d’images) risquent de lourdes peines selon le Code Pénal.

Voici le paragraphe que tu peux insérer juste avant ton bloc de liens :

Que dit la loi ? Ce que risquent les prévenus

Selon le Code pénal sénégalais, les individus interpellés s’exposent à des sanctions sévères. Pour les actes contre nature (Article 319), la peine peut aller de 1 à 5 ans d’emprisonnement ferme assortie d’une amende pouvant atteindre 1 500 000 FCFA.

S’y ajoutent les délits liés à la cybercriminalité : la diffusion d’images ou de vidéos à caractère pornographique et le harcèlement électronique sont lourdement punis par la loi sur la protection des données personnelles. Étant donné l’ampleur nationale du réseau et la présence de drogues au moment de certaines interpellations, des circonstances aggravantes pourraient être retenues par le procureur.

Et vous, que pensez-vous de ce réseau démantelé à Linguère ? Donnez-nous votre avis en commentaire ! »

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